5.0
(1 Avis)
0
La Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Second, lancée en 2013, est une montre mécanique conçue autour d’une manière volontairement inhabituelle de représenter le passage des secondes. Également connue sous son nom français Masterpiece Seconde Mystérieuse, elle apparaît dans la continuité de pièces expérimentales comme la Masterpiece Roue Carrée Seconde, mais abandonne ici les engrenages géométriques apparents au profit d’une illusion de lévitation. Les heures et les minutes sont regroupées dans un affichage excentré vers 2 heures, tandis qu’un grand disque consacré aux secondes occupe la partie inférieure du cadran. Une aiguille à deux extrémités semble s’y déplacer librement, alternant une lecture horizontale et verticale par séquences de quinze secondes.
Le boîtier en acier de 43 mm abrite le calibre automatique ML215, douzième mouvement développé par Maurice Lacroix à cette époque. Avec sa construction partiellement squelettée, son fond saphir et une production initiale limitée, le modèle privilégie clairement la mise en scène mécanique plutôt que la discrétion.
Une montre traditionnelle utilise généralement la seconde comme indication secondaire : fine trotteuse centrale ou petite seconde discrètement placée sur un sous-cadran. La Masterpiece Mysterious Second inverse complètement cette hiérarchie. L’affichage des heures et minutes est volontairement repoussé vers 2 heures afin de libérer une large surface pour la seconde. Cette dernière évolue sur un disque parcouru de repères linéaires formant une sorte de croix. L’aiguille de seconde qui semble flotter et changer de direction tous les quinze secondes constitue le signe distinctif fondamental du modèle. Au cours d’une minute, sa lecture alterne entre les axes horizontal et vertical. Le résultat demande quelques instants d’adaptation : l’œil habitué à suivre une aiguille décrivant un cercle doit ici comprendre un mouvement qui paraît à la fois linéaire et rotatif. Cette difficulté fait partie de l’expérience voulue et transforme une information très simple en animation mécanique permanente.
L’illusion est produite par la combinaison du disque des secondes et de l’aiguille montée dans son centre. Observée sans connaître le mécanisme, cette aiguille semble détachée de tout axe visible et se déplacer librement au-dessus du cadran. Le disque lui-même participe au mouvement, tandis que l’aiguille tourne sur son propre axe pour maintenir la lecture sur les différentes graduations. La complication joue davantage avec la perception du mouvement qu’avec la quantité d’informations affichées. Il n’y a ni chronographe, ni calendrier compliqué, ni second fuseau horaire : la sophistication réside presque entièrement dans la manière de représenter une seconde qui pourrait normalement être affichée beaucoup plus simplement. Ce choix explique le nom « Mysterious Second » et inscrit la montre dans une tradition horlogère où l’illusion mécanique est utilisée comme spectacle, tout en restant réalisée avec des composants mécaniques visibles autour du dispositif.
Le reste du cadran est partiellement squeletté et laisse apparaître une importante partie des ponts et de l’architecture du ML215. Cette ouverture n’est pas symétrique : le petit affichage des heures et minutes occupe la zone supérieure droite, le grand disque des secondes domine la moitié inférieure et les ouvertures mécaniques apparaissent autour de ces deux éléments. Les premières versions utilisent soit des ponts rhodiés, soit un traitement ruthénium plus sombre. Les aiguilles bleues métalliques apportent sur les configurations claires un contraste très marqué. La composition volontairement asymétrique fait de la lecture de l’heure une fonction secondaire par rapport à la découverte du mouvement. Ce parti pris peut séduire un amateur de mécanique visible mais conviendra moins à celui qui recherche la lecture instantanée d’une montre trois aiguilles classique. La Mysterious Second n’essaie pas de dissimuler cette priorité : son cadran est pensé comme une scène mécanique avant d’être un instrument minimaliste.
Le boîtier rond mesure 43 mm de diamètre et associe surfaces satinées et polies. Son épaisseur est importante, autour de 16 mm selon les références documentées, ce qui donne à la montre une présence nettement supérieure à celle d’une montre habillée classique. Le diamètre s’explique en grande partie par la place nécessaire au grand affichage des secondes et au sous-cadran excentré des heures et minutes. Le verre avant est un saphir bombé avec traitement antireflet sur ses deux faces. Le format de 43 mm doit être considéré comme une partie intégrante du spectacle mécanique plutôt que comme une recherche de finesse. Sur un poignet moyen, la montre occupe une surface importante et son épaisseur reste perceptible sous une manche. La longueur exacte de corne à corne est non communiqué dans les principales spécifications d’époque, ce qui rend un essai particulièrement utile pour celui qui porte habituellement des montres de moins de 40 mm.
Le fond est vissé et possède une grande glace saphir permettant d’observer le calibre automatique, son rotor et la décoration de ses ponts. L’étanchéité est limitée à 50 mètres, soit 5 ATM. Cette valeur convient à la vie quotidienne et aux contacts accidentels avec l’eau, mais elle ne transforme évidemment pas la Mysterious Second en montre sportive ou aquatique. Les 50 mètres d’étanchéité correspondent davantage à une pièce de haute horlogerie contemporaine qu’à une montre-outil. Compte tenu de l’âge des premiers exemplaires, un test d’étanchéité est recommandé avant toute exposition régulière à l’humidité. Le verre saphir protège efficacement contre les rayures ordinaires, mais les nombreuses surfaces polies du boîtier peuvent marquer plus facilement et un polissage trop important risque d’altérer les transitions entre les finitions.
Les références classiques sont généralement associées à un bracelet en crocodile noir ou brun, doublé de cuir, avec boucle déployante ou boucle ardillon selon la version. Ce choix renforce la dimension habillée de la montre et équilibre visuellement son grand diamètre. Les versions noires reçoivent logiquement un bracelet sombre, tandis que les configurations acier à affichage clair sont souvent associées au brun. Un bracelet relativement souple est préférable pour stabiliser le boîtier épais sans ajouter inutilement du poids. La montre n’est pas conçue autour d’un bracelet intégré et peut donc être personnalisée plus facilement, à condition de respecter l’entre-corne approprié. Sur le marché de l’occasion, l’état du bracelet d’origine est moins important que celui du boîtier et du mouvement, car un bracelet en matière organique est une pièce d’usure. La présence de la boucle Maurice Lacroix d’origine conserve en revanche un intérêt pour un exemplaire complet.
Le calibre ML215 est un mouvement mécanique automatique développé pour mettre en œuvre l’affichage particulier de la Mysterious Second. Il comporte 48 rubis, fonctionne à une fréquence relativement lente de 18 000 alternances par heure, soit 2,5 Hz, et offre environ 50 heures de réserve de marche. La fréquence plus basse que les 4 Hz très courants dans l’horlogerie suisse contemporaine participe à une animation visuelle particulière de l’indication des secondes. Le ML215 est conçu avant tout pour servir l’architecture de l’affichage mystérieux plutôt que pour rechercher une fréquence élevée. Il assure également les heures et minutes excentrées à 2 heures. Le mouvement compte plus de deux cents composants et les documents de collection mentionnent notamment des ponts sablés, des arêtes travaillées ainsi qu’un rotor décoré d’un motif de type Grand Colimaçon ou de Côtes de Genève selon les exécutions.
La réserve de 50 heures est suffisante pour retirer la montre pendant une journée complète sans qu’elle s’arrête, mais elle est plus courte que les mouvements contemporains dépassant régulièrement 70 heures. Le remontage automatique évite cependant d’avoir à utiliser quotidiennement la couronne lorsque la montre est portée régulièrement. La précision officielle détaillée selon les normes actuelles est non communiqué et la Mysterious Second n’est pas présentée comme un chronomètre certifié. Sur un exemplaire d’occasion, l’état du mécanisme d’affichage est plus important qu’une comparaison théorique de quelques secondes de dérive quotidienne. La complication ajoute des composants spécifiques dont le bon réglage conditionne la fluidité du spectacle. Une aiguille qui hésite, un changement de séquence irrégulier ou un bruit inhabituel justifient donc un contrôle par un horloger connaissant les mouvements Maurice Lacroix de cette génération.
La finition du calibre varie avec les différentes déclinaisons. Les premières versions claires privilégient le rhodiage, tandis que les exécutions plus sombres utilisent notamment le ruthénium ou des traitements noirs. Le mouvement reste visible aussi bien depuis le cadran partiellement ouvert que depuis le fond saphir, offrant deux perspectives très différentes sur la mécanique. Cette double visibilité transforme le ML215 en élément esthétique aussi important que le boîtier ou le cadran. Pour l’acheteur, cela signifie également que l’état cosmétique du mouvement mérite une véritable inspection : rayures sur les ponts, vis endommagées ou traces d’intervention peuvent être visibles immédiatement. Une révision sera naturellement plus spécialisée et potentiellement plus coûteuse que celle d’un mouvement automatique standard, ce qui doit être intégré au budget d’une montre aujourd’hui principalement recherchée sur le marché de l’occasion.
(2013) Maurice Lacroix Masterpiece Seconde Mystérieuse Steel Rhodium Première série claire :
La première interprétation claire constitue l’une des deux références qui inaugurent le concept à Baselworld 2013. La Maurice Lacroix Masterpiece Seconde Mystérieuse MP6558-SS001-090 possède un boîtier en acier de 43 mm aux surfaces satinées et polies, un verre saphir bombé antireflet et un fond vissé largement vitré. L’étanchéité atteint 50 mètres. Le cadran est partiellement squeletté et met en avant un affichage clair des secondes associé à une aiguille bleue, tandis que les heures et minutes apparaissent dans un sous-cadran excentré vers 2 heures. Les ponts du calibre ML215 reçoivent une présentation rhodiée qui renforce le contraste avec les éléments bleus. Le mouvement automatique fonctionne à 18 000 alternances par heure, possède 48 rubis et offre environ 50 heures de réserve de marche. Cette version est produite dans une série limitée à 125 exemplaires et généralement associée à un bracelet crocodile brun ou sombre.
(2013) Maurice Lacroix Masterpiece Seconde Mystérieuse Black PVD Ruthenium Première série sombre :
La seconde configuration de lancement adopte une esthétique nettement plus technique et monochrome. La Maurice Lacroix Masterpiece Seconde Mystérieuse MP6558-PVB01-090 conserve un boîtier en acier de 43 mm mais reçoit un traitement PVD noir qui modifie radicalement sa présence au poignet. Le verre saphir bombé reste traité antireflet et le fond saphir permet toujours d’observer le mouvement. Le cadran partiellement squeletté utilise des tons noirs et gris, avec une exécution ruthénium des ponts et un grand affichage de secondes contrasté. Le ML215 automatique conserve ses 48 rubis, sa fréquence de 18 000 alternances par heure et ses 50 heures d’autonomie. L’étanchéité demeure de 50 mètres. Cette version est elle aussi limitée à 125 exemplaires, ce qui porte les deux séries inaugurales à 250 montres. Le bracelet crocodile noir et la finition du boîtier en font la plus discrète visuellement des deux variantes originelles malgré la forte présence de la complication.
(2013) Maurice Lacroix Masterpiece Seconde Mystérieuse Only Watch Pièce unique ADLC :
Pour la vente caritative Only Watch 2013, Maurice Lacroix réalise une exécution unique beaucoup plus sombre encore. La Maurice Lacroix Masterpiece Seconde Mystérieuse MP6558 reçoit un traitement ADLC appliqué au boîtier en acier, mais également à différents éléments du mouvement, du cadran, de la couronne et de la boucle. Le diamètre reste de 43 mm et l’étanchéité de 50 mètres. Le calibre automatique ML215 fonctionne toujours à 18 000 alternances par heure et offre environ 50 heures de réserve. Le fond saphir laisse apparaître un rotor portant une inscription spécifique Only Watch 2013 et l’indication de pièce unique 1/1. La montre est associée à un bracelet crocodile noir. Son grand affichage mystérieux des secondes reste identique dans son principe, mais la palette presque entièrement noire accentue l’aspect expérimental de la construction. Cette pièce n’est pas une référence de série : elle est réalisée spécifiquement pour la vente organisée à Monaco au bénéfice de la recherche contre la myopathie de Duchenne.
(2014) Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds Light Nouvelle série de 250 pièces :
Après les deux séries inaugurales, Maurice Lacroix développe une version claire dont la production est portée à 250 exemplaires. La Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds MP6558-SS001-094-2 conserve l’acier, le diamètre de 43 mm, le saphir bombé antireflet, le fond transparent et les 50 mètres d’étanchéité. L’affichage des secondes utilise un fond clair qui contraste fortement avec les graduations et avec l’architecture squelettée du cadran. Les heures et minutes restent excentrées à 2 heures et le mouvement demeure le ML215 automatique. Celui-ci possède 48 rubis, fonctionne à 18 000 alternances par heure et offre 50 heures de réserve de marche. Le bracelet brun en crocodile avec boucle déployante renforce le caractère plus classique de cette configuration. Le modèle Mysterious Seconds reçoit en 2014 le Red Dot Design Award Best of the Best, reconnaissance importante pour une montre dont l’originalité repose précisément sur la manière de réorganiser visuellement une indication horlogère élémentaire.
(2014) Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds Dark Nouvelle série noire de 250 pièces :
La déclinaison sombre accompagne la version claire avec la même architecture et une production également limitée à 250 pièces. La Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds MP6558-SS001-095-1 utilise un boîtier en acier de 43 mm, mais son cadran et son grand affichage des secondes adoptent des tonalités beaucoup plus foncées. Le bracelet noir renforce cette présentation monochrome. Le verre saphir protège le cadran partiellement squeletté et le fond permet d’observer le calibre ML215. La fréquence demeure de 18 000 alternances par heure, la réserve de marche de 50 heures et l’étanchéité de 50 mètres. Les heures et minutes sont toujours affichées dans le petit cadran placé vers 2 heures, tandis que l’indication mystérieuse domine la moitié inférieure. Cette référence ne change donc pas la complication elle-même mais donne au dessin une personnalité plus contemporaine et plus discrète que la version argentée, particulièrement lorsque la montre est observée à distance.
(2016) Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds Revelation Black Révélation partielle du mécanisme :
En 2016, Maurice Lacroix revient sur le concept avec une évolution baptisée Revelation, destinée à montrer davantage de la construction sans supprimer complètement l’effet mystérieux. La Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds Revelation MP6558-PVB01-092-1 adopte un boîtier de 43 mm avec traitement PVD noir, un verre saphir bombé antireflet et une architecture cadran-mouvement encore plus sombre. Le mécanisme de seconde reste la vedette, avec une lecture alternant axes horizontal et vertical toutes les quinze secondes. Le calibre ML215 automatique comporte 48 rubis, fonctionne à 18 000 alternances par heure et dispose de 50 heures de réserve de marche. L’étanchéité reste fixée à 50 mètres. Les ponts noirs, les finitions sablées et le rotor décoré renforcent l’aspect mécanique de l’ensemble. Le bracelet crocodile noir complète une montre davantage tournée vers une esthétique technique que vers l’élégance classique de certaines déclinaisons acier clair.
(2016) Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds Revelation Steel Version claire révélée :
La version acier de la même évolution permet d’observer plus facilement les contrastes entre les différents éléments mécaniques. La Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Seconds Revelation MP6558-SS001-096-1 possède un boîtier acier de 43 mm, un verre saphir bombé à traitement antireflet et un fond transparent. Le cadran clair met davantage en évidence l’affichage de secondes, les ponts et la petite indication heures-minutes excentrée. Le mouvement automatique ML215 conserve 48 rubis, 18 000 alternances par heure et environ 50 heures de réserve. L’étanchéité reste de 5 ATM. La montre est généralement associée à un bracelet crocodile brun et une boucle déployante en acier. Cette évolution ne transforme donc pas les caractéristiques fondamentales de la Mysterious Second mais offre une autre lecture de sa construction. Après cette période, le modèle disparaît progressivement du catalogue régulier et devient essentiellement une pièce recherchée sur le marché de l’occasion plutôt qu’une collection continuellement renouvelée jusqu’en 2025.
Pour celui qui recherche la version historiquement la plus proche du lancement, les références de 2013 sont les plus intéressantes. Elles correspondent aux deux séries originelles de 125 pièces et présentent directement la complication telle qu’elle a été dévoilée à Baselworld. La MP6558-SS001-090 est probablement la référence la plus lisible pour découvrir visuellement le fonctionnement de la seconde mystérieuse. Les ponts plus clairs et les aiguilles bleues permettent de mieux distinguer les différents éléments mécaniques. La PVD noire est plus spectaculaire et plus discrète simultanément, mais peut également révéler davantage les marques d’usure sur son traitement.
Les versions produites à 250 exemplaires sont généralement plus faciles à rencontrer sur le marché de l’occasion et conservent le même calibre ML215. La différence d’usage quotidien entre une première série et une génération suivante reste donc relativement faible. Le choix peut raisonnablement se faire sur l’état, la couleur et l’historique d’entretien plutôt que sur le seul millésime. Un exemplaire complet avec boîte et papiers peut avoir un intérêt supplémentaire pour le collectionneur, mais une montre bien révisée et préservée constitue souvent un meilleur achat qu’une pièce complète n’ayant jamais bénéficié d’un entretien approprié.
Le diamètre de 43 mm et l’épaisseur proche de 16 mm doivent être sérieusement pris en compte. La montre possède une vraie présence et son architecture asymétrique accentue encore visuellement sa taille. Un essai au poignet est vivement recommandé pour celui qui porte habituellement des montres de 38 à 40 mm. Le bracelet cuir peut être ajusté pour stabiliser correctement le boîtier, mais il ne peut pas supprimer complètement la hauteur de la montre. Sous une manche très ajustée, la Mysterious Second sera nettement moins discrète qu’une Masterpiece trois aiguilles plus classique.
Le ML215 et surtout son mécanisme d’indication spécifique méritent davantage d’attention qu’un mouvement automatique standard avant achat. Il faut observer une minute entière afin de vérifier la régularité des quatre séquences de quinze secondes, la rotation de l’aiguille et le passage d’un axe à l’autre. Le bon fonctionnement de la seconde mystérieuse doit être vérifié sur toute une minute et pas uniquement pendant quelques secondes. Un historique de service documenté est un avantage, car une intervention spécialisée peut être plus délicate que sur un calibre courant. Il faut également contrôler l’état des surfaces visibles du mouvement puisqu’elles participent directement à l’esthétique.
Enfin, la montre doit être considérée comme une pièce mécanique de collection ou de conversation plutôt que comme une montre-outil polyvalente. Ses 50 mètres d’étanchéité, son bracelet cuir et son épaisseur orientent naturellement son utilisation vers le bureau, les sorties et une rotation de plusieurs montres. Son intérêt principal réside dans l’expérience visuelle et mécanique de la complication plutôt que dans la polyvalence quotidienne. Pour une utilisation régulière, une version acier peut être plus simple à entretenir esthétiquement qu’une PVD ou ADLC ancienne. L’avis des autres clients est essentiel.
La Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Second s’adresse à l’amateur qui considère l’affichage du temps comme un terrain d’expérimentation mécanique autant qu’un outil de lecture. Son immense indicateur de secondes, son affichage heures-minutes excentré et son cadran partiellement squeletté rendent immédiatement identifiable une montre qui ne ressemble guère à une trois aiguilles traditionnelle. Le calibre ML215 apporte une mécanique spécifiquement développée autour de cette mise en scène, avec 48 rubis, 50 heures de réserve et une fréquence volontairement modérée de 2,5 Hz. Les premières séries de 2013 sont les plus directement liées au lancement, les versions de 2014 élargissent la production et les Revelation de 2016 donnent davantage à voir de la mécanique. Le diamètre de 43 mm, l’épaisseur importante et l’étanchéité de 50 mètres limitent néanmoins sa polyvalence.
Pour confronter confort, précision, fiabilité de la complication et agrément réel de cet affichage dans la durée, les avis clients Dialicious constituent un complément particulièrement utile.
(Mise à jour Septembre 2026)
5
1 Avis
5.0
Émotion
5.0
Design
5.0
Précision
5.0
Confort
5.0
Robustesse
5.0
Rapport Qualité-Prix
Secondaire
Importance dans une collection
Principale
Rarement
Fréquence à être portée
Fréquemment
Plaisir
Motivation principale à l'achat
Investissement
Voir moins d'adjectifs
Le profil de Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Second est basé sur 1 avis de propriétaires
L’affichage des partenaires est aléatoire ou géolocalisé, selon les préférences de l'utilisateur. Cet ordre ne présume pas des stocks disponibles ou des prix de ventes. Dialicious et Achille SAS ne sont aucunement responsables des prestations de ces partenaires mais peuvent potentiellement être rémunérés par ces derniers pour être affichés sur cette page.
Avec 1 avis authentiques et une note moyenne de 5.00/5, Dialicious valorise l’expérience des clients qui possède une Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Second. Chaque avis est une source d’inspiration pour comprendre ce qui rend la Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Second unique aux yeux de ses possesseurs. Certains la décrivent comme accomplie, d'autres comme admirable ou étonnante et chacun a des raisons personnelles d’aimer sa Masterpiece Mysterious Second pour son émotion, son design ou encore sa précision.
L’ordre des partenaires est aléatoire. Dialicious et Achille SAS ne sont aucunement responsables des prestations de ces partenaires, mais peuvent potentiellement être rémunérés par ces derniers pour être affichés sur cette page.
Valorisés par les avis d’authentiques clients
Aucune image principale pour cette montre
Seiko
Prospex
4.3
51 Avis
Aucune image principale pour cette montre
Tudor
Black Bay 58
4.6
48 Avis
Aucune image principale pour cette montre
Omega
Speedmaster Moonwatch
4.4
47 Avis
Aucune image principale pour cette montre
Rolex
Submariner Date
4.5
35 Avis
Aucune image principale pour cette montre
Seiko
5 Sports
4.2
34 Avis
Vous possédez une Maurice Lacroix Masterpiece Mysterious Second ?
C’est le moment de raconter pourquoi et comment vous l'aimez
Découvrir
Marques
Modèles
Classement des marques montres françaises
Classement des marques montres suisses
Classement des marques de montres de luxe
Classement des marques de montres allemandes
Classement des marques de montres japonaises
Classement des micro-marques de montres
Classement des montres de sports mécaniques