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Eterna Galaxis : qu'en pensent les propriétaires ?

4.4

(2 Avis)

1

L’Eterna Galaxis, lancée en 1986, est une collection singulière dans l’histoire de la manufacture suisse. Alors qu’Eterna est principalement connue pour ses innovations mécaniques, son système de remontage Eterna-Matic et ses montres sportives KonTiki, la Galaxis est initialement conçue comme une pièce de haute joaillerie destinée à installer la marque sur un segment beaucoup plus luxueux. La première exécution, présentée sous le thème « Poetry in Blue », associe or 18 carats, diamants et saphir bleu cobalt métallisé dans une construction à bracelet intégré. Une Galaxis Air Force multifonction apparaît ensuite à la fin des années 1980, avant qu’Eterna ne réinterprète profondément le concept au cours des années 1990.

À partir de 1997, la Galaxis devient notamment une famille de montres en acier plus accessibles, toujours caractérisées par des éléments bleus très réfléchissants autour de la lunette. Des versions de différentes tailles apparaissent alors avec mouvements quartz ETA ou automatique ETA 2824-2. Les références 3106.41, 3406.41, 3506.41, 3706.41 puis 3107.41 représentent aujourd’hui l’essentiel des Galaxis rencontrées sur le marché de l’occasion.

Design & lisibilité : le saphir bleu comme fil conducteur

La Galaxis ne possède pas un dessin figé pendant toute sa carrière, mais un élément traverse clairement ses différentes générations : l’utilisation du bleu comme matière et non comme simple couleur de cadran. Sur la « Poetry in Blue » de 1986, Eterna associe de véritables applications en saphir bleu cobalt métallisé à l’or 18 carats et aux diamants. Sur les modèles en acier de la fin des années 1990, le principe est simplifié sous la forme de six inserts bleus disposés autour de la lunette. Leur couleur change fortement avec l’incidence de la lumière, passant parfois du bleu presque noir à un bleu électrique beaucoup plus lumineux. Les éléments en saphir bleu intégrés à la lunette constituent le signe distinctif fondamental de la Galaxis. Les cadrans peuvent être bleus, argentés, gris ou noirs et utiliser index bâtons, chiffres romains ou une présentation presque minimaliste. Sur certaines variantes serties, les diamants reprennent le rôle joaillier de la première génération. Les modèles automatiques ajoutent une seconde centrale et une date, tandis que certaines pièces joaillières anciennes privilégient uniquement heures et minutes afin de conserver une composition extrêmement épurée.

Boîtier, bracelet et confort : du bijou en or à la montre intégrée ultrafine

La Galaxis couvre des dimensions très différentes selon l’époque et le public visé. La spectaculaire pièce en or blanc de 1986 documentée mesure environ 34 mm et possède un bracelet lui-même entièrement intégré au boîtier. Les générations en acier s’étendent ensuite d’environ 26 à 27 mm pour certaines références féminines jusqu’à 37 ou 38 mm pour les modèles masculins ou mixtes. Les versions quartz peuvent être remarquablement fines : certaines 3106.41 et 3107.41 se situent autour de 6,5 à 7 mm d’épaisseur. L’automatique 3406.41 monte autour de 9 mm mais reste très contenue pour une montre équipée d’un ETA 2824-2. La combinaison d’un bracelet intégré et d’une faible épaisseur est l’un des principaux avantages ergonomiques des Galaxis en acier. La plupart utilisent un verre saphir et un bracelet acier à boucle déployante cachée, parfois prolongé par des inserts bleus décoratifs. Les niveaux d’étanchéité doivent être vérifiés référence par référence : 30 mètres sont documentés sur plusieurs quartz tardives, tandis que certaines autres variantes n’ont pas de valeur publique suffisamment fiable. Leur vocation reste clairement celle d’une montre habillée et non sportive.

Mouvement : quartz ETA ultra-plat ou Eterna-Matic automatique

La Galaxis utilise principalement des mouvements quartz, choix cohérent avec la recherche de finesse et avec son positionnement initial de montre-bijou. Plusieurs calibres ETA apparaissent au cours de la seconde génération. La grande 3106.41 est notamment documentée avec l’ETA 955.112, tandis que la 3506.41 sertie utilise l’ETA 956.412. Ces mouvements permettent d’obtenir des boîtiers très minces et ajoutent généralement la date à 3 heures. La maintenance courante consiste surtout à remplacer la pile et à contrôler les joints, mais un mouvement ancien peut naturellement nécessiter davantage de travail après plusieurs décennies. La principale exception mécanique est l’Eterna-Matic Galaxis 3406.41 équipée du calibre automatique ETA 2824-2. Ce mouvement possède 25 rubis, fonctionne à 28 800 alternances par heure, propose remontage manuel, stop-seconde et correction rapide de la date, avec une autonomie voisine de 38 à 40 heures pour les générations correspondant à cette période. Il rend la montre plus épaisse qu’une Galaxis quartz, mais reste facilement entretenable grâce à la très grande diffusion du 2824-2 et apporte une dimension horlogère plus traditionnelle.

Repères chronologiques et modèles principaux (1986–2025)

(1986) Eterna Galaxis Poetry in Blue Haute joaillerie :

La première Galaxis est une pièce extrêmement ambitieuse destinée à positionner Eterna dans la haute horlogerie joaillière des années 1980. L’Eterna Galaxis référence non communiquée est proposée en or jaune ou en or blanc 18 carats et utilise des applications en saphir cobalt métallisé directement intégrées à la montre. Un exemplaire documenté en or blanc mesure environ 34 mm, possède un cadran bleu foncé, un verre saphir et un bracelet intégré en or blanc prolongé par des éléments de saphir bleu. Des diamants sertis en usine apportent des points lumineux supplémentaires autour du cadran et sur le bracelet. La montre est animée par un mouvement quartz dont le calibre précis est non communiqué dans la documentation publique aujourd’hui accessible. Sa couronne est vissée sur l’exemplaire documenté, mais son niveau d’étanchéité exact est non communiqué. Cette exécution illustre parfaitement la philosophie « Poetry in Blue » avec laquelle Eterna souhaite alors pénétrer le segment de la montre de luxe.

(1989) Eterna Galaxis Air Force Chronographe multifonction :

La Galaxis Air Force démontre que le langage joaillier de la collection peut également accueillir une montre techniquement beaucoup plus complexe. L’Eterna Galaxis Air Force référence non communiquée est documentée en 1989 avec une construction en or jaune 18 carats complétée par du saphir bleu cobalt métallisé. Elle utilise un mouvement quartz chronographe doté de deux moteurs pas à pas indépendants, l’un consacré aux fonctions horaires et l’autre au chronographe. L’affichage comprend une petite seconde permanente, un totalisateur de trente minutes, un totalisateur de douze heures, une date ainsi qu’une indication des phases de lune. Le diamètre, l’épaisseur, le type de verre, la référence exacte du calibre et l’étanchéité sont non communiqué dans les documents publics suffisamment fiables disponibles pour cette fiche. Cette version est importante car elle montre que Galaxis n’est alors pas simplement le nom d’une montre habillée bleue, mais une véritable plateforme luxueuse susceptible d’accueillir différentes fonctions.

(1997) Eterna Galaxis Stainless Steel Relance en acier :

La seconde grande phase de l’histoire de Galaxis commence au cours de la deuxième moitié des années 1990, lorsqu’Eterna transforme la proposition joaillière en une famille beaucoup plus accessible. L’Eterna Galaxis Stainless Steel référence non communiquée remplace l’or massif dominant de la première génération par un boîtier et un bracelet en acier. Les éléments bleus restent cependant essentiels et sont intégrés autour de la lunette afin de produire les reflets caractéristiques de la collection. Les archives horlogères conservent un dossier de presse consacré à cette nouvelle Galaxis acier et la presse professionnelle américaine signale en 1997 l’arrivée de nouveaux modèles dans la famille. Plusieurs dimensions et motorisations apparaissent rapidement, allant des petits quartz féminins aux grandes versions de 37 à 38 mm et à l’automatique Eterna-Matic. Les caractéristiques exactes de la première référence acier de 1997 sont non communiqué, mais cette relance est déterminante : elle établit la construction intégrée et les six éléments bleus qui caractérisent la majorité des Galaxis aujourd’hui disponibles d’occasion.

(1999) Eterna Galaxis 3106.41 Grand diamètre quartz :

La grande Galaxis quartz de la fin des années 1990 est l’une des versions les plus faciles à porter aujourd’hui grâce à ses proportions relativement contemporaines. L’Eterna Galaxis 3106.41 utilise un boîtier en acier d’environ 37 à 38 mm, associé à un bracelet intégré également en acier et à une boucle déployante dissimulée. Six éléments bleus en saphir synthétique sont disposés autour de la lunette et changent sensiblement d’apparence en fonction de l’éclairage. Le cadran bleu comporte une date à 3 heures et reste volontairement sobre afin de laisser la lunette jouer le rôle principal. Le mouvement quartz suisse est l’ETA 955.112 sur un exemplaire documenté par une maison de vente. La montre utilise également un verre saphir. Certaines mesures donnent environ 37,3 mm de diamètre pour seulement 6,5 mm d’épaisseur, ce qui explique son excellent confort sous une manche. Son étanchéité d’origine suffisamment documentée est non communiqué et doit de toute façon être testée sur un exemplaire ancien.

(2000) Eterna-Matic Galaxis 3406.41 Version automatique :

La 3406.41 est probablement la Galaxis la plus intéressante pour un amateur privilégiant la mécanique. L’Eterna-Matic Galaxis 3406.41 possède un boîtier en acier d’environ 37 mm, une longueur proche de 43 mm et une épaisseur documentée autour de 9 mm. Elle conserve le bracelet intégré, la boucle déployante cachée et les inserts bleus caractéristiques autour de la lunette. Plusieurs cadrans existent, notamment bleu ou argenté ; un exemplaire documenté par Dorotheum utilise un cadran argenté avec chiffres romains, seconde centrale et date. Le verre saphir est confirmé sur plusieurs exemplaires. À l’intérieur se trouve l’ETA 2824-2 automatique : 25 rubis, 28 800 alternances par heure, remontage manuel, stop-seconde et correction rapide du quantième. L’autonomie est voisine de 38 à 40 heures. Le poids d’un exemplaire complet atteint environ 110 grammes. L’étanchéité d’origine n’est pas suffisamment documentée pour être généralisée à toutes les 3406.41 et doit donc être considérée comme non communiqué.

(2000) Eterna Galaxis 3506.41 Diamants et quartz :

La 3506.41 conserve davantage de la vocation joaillière originelle de la collection tout en utilisant la construction en acier de la deuxième génération. L’Eterna Galaxis 3506.41 est documentée avec un boîtier acier d’environ 33 mm, un cadran bleu et un bracelet intégré à double boucle déployante. Une version vendue par Dorotheum possède une lunette sertie de diamants totalisant environ 0,25 carat et pèse 85,9 grammes avec son bracelet d’origine. Son mouvement quartz est l’ETA 956.412. D’autres exemplaires de la même famille 3506.41 apparaissent avec les inserts bleus caractéristiques plutôt qu’une lunette entièrement sertie, ce qui montre qu’il existe plusieurs exécutions sous la même racine de référence. Le matériau du verre et le niveau d’étanchéité ne sont pas suffisamment homogènes dans les documentations secondaires pour être généralisés ; ils sont donc non communiqué pour cette description. Cette taille intermédiaire convient particulièrement à celui qui recherche une Galaxis plus discrète que les 37 mm tout en conservant une véritable présence de bracelet.

(2000) Eterna Galaxis 3706.41 Petit diamètre intégré :

La 3706.41 transpose le même langage dans un format nettement plus compact, principalement destiné au marché féminin de l’époque mais aujourd’hui également intéressant pour les amateurs de petites montres. L’Eterna Galaxis 3706.41.11 possède un boîtier en acier d’environ 26 à 27 mm, un cadran bleu et un bracelet acier intégré. Certaines versions existent en combinaison acier et éléments dorés, avec une lunette intégrant les accents bleus caractéristiques. La date apparaît à 3 heures. Le mouvement est un quartz suisse ETA de la famille 956 ; la variante exacte n’est pas suffisamment documentée pour l’ensemble de la référence et reste donc non communiqué ici. Le verre saphir est signalé sur plusieurs exemplaires et l’étanchéité de 30 mètres est documentée pour la 3706.41.11. Avec son faible diamètre et son bracelet relativement fin, cette Galaxis privilégie la discrétion et la finesse. Elle demande néanmoins la même attention que les grandes versions concernant l’état des inserts de lunette et la disponibilité des maillons de bracelet.

(2003) Eterna Galaxis 3107.41 Évolution tardive quartz :

La famille 3107.41 apparaît dans les catalogues du début des années 2000 et constitue l’une des dernières évolutions bien documentées de la Galaxis acier. L’Eterna Galaxis 3107.41.79.0110 possède un boîtier acier d’environ 37 mm selon plusieurs fiches commerciales, même si certaines annonces mesurent certains exemplaires autour de 35 mm. Son épaisseur avoisine 7 mm et son verre est en saphir. Le cadran peut être bleu ou argenté selon la référence complète, avec date à 3 heures et une lunette dont les éléments bleus changent fortement de couleur selon l’angle de lumière. Le mouvement est un quartz suisse ; des exemplaires sont documentés avec l’ETA 956.412. Le bracelet acier intégré mesure autour de 20 mm sur certaines versions et utilise une boucle double déployante. Une étanchéité de 30 à 50 mètres apparaît selon les sous-références et les fiches disponibles : il faut donc vérifier la montre précise plutôt que généraliser. Des stocks neufs ont été vendus bien après leur période de production, ce qui explique les datations tardives parfois rencontrées.

Conseils de choix : mouvement, diamètre, bracelet et pièces décoratives

Le premier choix concerne la mécanique. Les Galaxis quartz sont les plus fidèles à la recherche de finesse de la collection et offrent une précision ainsi qu’une simplicité d’utilisation très supérieures à celles d’une automatique ancienne. La 3406.41 ajoute en revanche le plaisir d’un ETA 2824-2 et reste étonnamment fine autour de 9 mm. La 3406.41 est la référence la plus intéressante si la mécanique compte davantage que l’extrême finesse. Pour une montre habillée à porter occasionnellement, le quartz reste particulièrement logique et évite de devoir remettre l’heure après plusieurs jours sans port.

Le diamètre est le deuxième critère décisif. Les petites 3706.41 de 26 à 27 mm possèdent une présence très discrète, les 3506.41 autour de 33 mm offrent un compromis intermédiaire et les 3106.41, 3107.41 ou 3406.41 proches de 37 mm correspondent davantage aux attentes contemporaines pour une montre habillée mixte. Le format de 37 mm est le plus polyvalent pour porter régulièrement une Galaxis aujourd’hui. La faible épaisseur et le bracelet intégré donnent généralement davantage de présence que le diamètre seul ne pourrait le laisser penser.

Les éléments bleus doivent être inspectés avec beaucoup d’attention avant l’achat. Ils sont au cœur de l’identité de la montre mais sont beaucoup moins simples à remplacer qu’un insert de lunette métallique traditionnel. Un choc peut provoquer éclat, fissure ou perte d’un segment, et une réparation improvisée peut fortement réduire l’intérêt esthétique et historique de l’exemplaire. Une Galaxis dont les inserts de saphir sont complets et homogènes doit être privilégiée à une montre simplement mieux polie. Les diamants des versions serties doivent également être contrôlés afin de vérifier qu’ils correspondent à la configuration d’origine et qu’aucune pierre ne manque.

Le bracelet intégré représente un autre point essentiel. Il participe directement au dessin et le remplacer par un bracelet générique modifie fortement la personnalité de la montre. Il faut donc vérifier sa longueur, la présence des maillons retirés et le fonctionnement de la boucle cachée. Un bracelet d’origine suffisamment long et accompagné de ses maillons supplémentaires constitue un avantage majeur à l’achat. Cette précaution est particulièrement importante sur les petites références ou les versions à inserts décoratifs, dont les pièces détachées sont aujourd’hui beaucoup moins faciles à trouver que celles d’une Eterna conventionnelle.

Enfin, une Galaxis doit être considérée comme une montre habillée ancienne. Même lorsqu’une documentation indique 30 ou 50 mètres d’étanchéité, plusieurs décennies de vieillissement des joints rendent une vérification indispensable avant tout contact important avec l’eau. Le remplacement de la pile d’un quartz est également l’occasion de contrôler l’état du mouvement et d’éviter les dommages causés par une ancienne pile ayant coulé. Un contrôle d’étanchéité et un examen du mouvement sont recommandés avant un usage quotidien intensif. Pour les exemplaires les plus rares en or et saphir, éviter complètement baignade et douche reste la solution la plus prudente. L’avis des autres clients est essentiel.

Conclusion

L’Eterna Galaxis s’adresse à l’amateur qui souhaite découvrir une facette beaucoup moins connue d’Eterna que les KonTiki ou les grandes innovations Eterna-Matic. Sa première incarnation de 1986 associe haute joaillerie, or, diamants et saphir bleu, tandis que la relance en acier des années 1990 transforme ce concept en une montre habillée intégrée beaucoup plus accessible. Les quartz de 26 à 38 mm privilégient la finesse, alors que la 3406.41 automatique ajoute l’intérêt mécanique d’un ETA 2824-2. La qualité et l’intégrité des inserts bleus ainsi que la complétude du bracelet sont aujourd’hui plus importantes que la simple recherche d’un exemplaire très poli. Le choix dépend donc principalement du diamètre, du mouvement et du niveau de caractère joaillier recherché.

Pour confronter ces particularités au confort, à la précision et au vieillissement réel de la montre, les avis clients Dialicious constituent un complément particulièrement utile.

(Mise à jour Août 2026)

Synthèse des avis clients sur Eterna Galaxis

4.4

2 Avis

4.5

Émotion

4.8

Design

5.0

Précision

4.3

Confort

3.0

Robustesse

5.0

Rapport Qualité-Prix

Secondaire

Importance dans une collection

Principale

Rarement

Fréquence à être portée

Fréquemment

Plaisir

Motivation principale à l'achat

Investissement

Le profil de Eterna Galaxis est basé sur 2 avis de propriétaires

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Pourquoi les clients choisissent la Eterna Galaxis (2 avis)

Avec 2 avis authentiques et une note moyenne de 4.42/5, Dialicious valorise l’expérience des clients qui possède une Eterna Galaxis. Chaque avis est une source d’inspiration pour comprendre ce qui rend la Eterna Galaxis unique aux yeux de ses possesseurs. Certains la décrivent comme atypique, d'autres comme audacieuse ou chic et chacun a des raisons personnelles d’aimer sa Galaxis pour sa précision, son rapport qualité-prix ou encore son design.

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