4.6
(1 Avis)
3
La SpaceOne WorldTimer, lancée en 2025, propose une interprétation radicalement différente de la complication d’heure universelle. Imaginée par la jeune maison française SpaceOne, fondée autour de Guillaume Laidet et de l’horloger indépendant Théo Auffret, elle est dessinée par Olivier Gamiette et assemblée à Paris. Plutôt que d’utiliser des aiguilles classiques entourées d’un disque des villes, elle répartit l’affichage entre plusieurs disques rotatifs : minutes et secondes vers 3 heures, heure locale sur 12 heures vers 6 heures, puis heure universelle sur 24 heures et villes correspondantes vers 9 heures. Le boîtier sculptural en titane grade 5 mesure 52,7 x 41,9 mm et atteint 15,88 mm d’épaisseur au niveau de ses imposants dômes en saphir.
Le mouvement automatique Soprod P024 sert de base au module WorldTimer développé par Théo Auffret, avec une fréquence de 28 800 alternances par heure et 38 heures de réserve. Trois exécutions inaugurales Titanium, Blue et Black sont rejointes par une Purple, toutes produites en séries limitées.
La WorldTimer rompt immédiatement avec la disposition habituelle d’une montre à heure universelle. Une worldtimer classique place généralement les heures locales au centre, puis une échelle 24 heures et les noms des grandes villes autour du cadran. SpaceOne répartit au contraire les informations dans plusieurs volumes indépendants, comme si chaque fonction possédait son propre instrument à l’intérieur d’un tableau de bord. À droite, un grand disque affiche les minutes et un second élément placé au centre indique les secondes. En bas se trouve le disque des heures locales sur 12 heures. À gauche, deux disques coaxiaux associent l’échelle 24 heures aux villes de référence. La séparation de l’heure en plusieurs disques rotatifs sous des dômes de saphir constitue le signe distinctif essentiel de la SpaceOne WorldTimer. La montre évoque ainsi davantage un poste de pilotage ou un ordinateur analogique qu’un cadran horloger conventionnel.
La lecture demande naturellement une courte période d’adaptation. L’heure locale se lit d’abord sur le disque de 12 heures placé vers 6 heures, puis les minutes sur le disque situé à droite. Les secondes sont isolées dans la même zone et servent surtout d’indication de fonctionnement. Pour l’heure universelle, le regard se déplace vers les deux disques coaxiaux de gauche : chaque ville correspond à une valeur sur le disque 24 heures. Une fois la montre correctement réglée, il devient donc possible de connaître simultanément l’heure dans plusieurs grandes zones géographiques sans action supplémentaire. La WorldTimer demande davantage d’apprentissage qu’une trois aiguilles classique mais son organisation devient logique dès que l’on associe chaque zone à une fonction précise. L’absence d’aiguilles traditionnelles contribue fortement à son identité mais signifie aussi qu’un regard très rapide demandera un peu plus d’habitude.
Le travail d’Olivier Gamiette joue un rôle central. Le designer automobile ne cherche pas à habiller un mouvement existant d’une simple boîte spectaculaire : les volumes extérieurs sont construits autour de la disposition des affichages. Les dômes de saphir protègent les disques tout en donnant l’impression qu’ils émergent au-dessus de la carrure. La zone des villes et du disque 24 heures possède notamment une forte hauteur visuelle, ce qui explique en partie les 15,88 mm mesurés au point culminant. Les surfaces de titane alternent poli, brossé et sablé afin que la géométrie reste lisible malgré la forme complexe. Le boîtier ne sert pas seulement de contenant mais participe directement à la hiérarchie des informations affichées. C’est cette cohérence entre mécanique, affichage et carrosserie qui donne à la WorldTimer son caractère de véritable objet de design plutôt que de simple montre à complication.
Les différents traitements modifient fortement la perception de cette architecture. La Titanium laisse apparaître la couleur naturelle du titane et souligne au maximum les changements de finition entre les surfaces. La Black assombrit presque entièrement la structure et rapproche la montre d’un instrument technique. La Blue utilise un traitement coloré beaucoup plus démonstratif, tandis que la Purple poursuit cette logique avec une finition DLC violette et sablée. La Titanium est celle qui révèle le plus clairement le travail de formes alors que les versions colorées accentuent davantage le caractère néo-futuriste du modèle. Dans tous les cas, les disques restent noirs ou fortement contrastés afin que les chiffres puissent être identifiés indépendamment de la couleur extérieure. La lisibilité n’est donc pas sacrifiée au simple effet chromatique.
Les chiffres bruts peuvent impressionner : 52,7 mm de longueur, 41,9 mm dans l’autre axe et 15,88 mm au point le plus épais. Il ne faut toutefois pas interpréter ces données exactement comme le diamètre d’une montre ronde. La WorldTimer adopte une forme asymétrique dont la partie la plus longue s’étend horizontalement, alors que la dimension qui traverse réellement le poignet est plus proche de 42 mm. Les attaches sont courtes et intégrées dans la géométrie générale. La dimension de 41,9 mm dans l’axe du poignet est plus représentative de la portabilité réelle que les 52,7 mm de longueur totale. La montre reste néanmoins imposante et son dôme supérieur empêche évidemment de la considérer comme une pièce fine destinée à disparaître facilement sous une manche de chemise.
Le titane grade 5 joue donc un rôle essentiel. Plus léger que l’acier à volume comparable, il permet de conserver une masse raisonnable malgré la quantité importante de matière et de saphir. Il autorise aussi des finitions polies beaucoup plus nettes que le titane commercialement pur couramment utilisé sur certaines montres-outils. SpaceOne combine poli, brossé et sablage sur des surfaces adjacentes afin d’accentuer les changements d’angle. Le titane grade 5 rend les dimensions spectaculaires de la WorldTimer nettement plus faciles à accepter au poignet. La forme arrondie de certaines zones empêche également les grandes dimensions de se traduire par des arêtes agressives. Un essai reste néanmoins conseillé sur les poignets fins, car la perception d’un boîtier aussi atypique est difficile à déduire uniquement d’une fiche technique.
Les affichages sont protégés par plusieurs éléments en saphir dont les volumes participent à l’apparence de cockpit. Cette solution offre une excellente résistance aux rayures mais augmente naturellement la hauteur et multiplie les surfaces susceptibles de recevoir des reflets. L’architecture privilégie donc la profondeur et le spectacle mécanique plutôt que la discrétion. L’étanchéité est limitée à 3 bar, soit 30 mètres. Les 30 mètres d’étanchéité doivent faire considérer la WorldTimer comme une montre de voyage et de design plutôt que comme une montre de sport aquatique. Pluie légère et projections normales de la vie quotidienne ne sont pas comparables à une immersion volontaire ; natation et activités nautiques sont donc à éviter. Cette limite est particulièrement importante à retenir car l’esthétique technique pourrait laisser imaginer une robustesse aquatique supérieure.
Le bracelet mesure 22 mm au niveau de la boîte puis s’affine jusqu’à 18 mm à la boucle. SpaceOne livre notamment la montre sur textile, avec une boucle en titane grade 5. L’effilement participe au confort en évitant qu’une boîte visuellement très large soit prolongée par un bracelet tout aussi massif. La fixation étant décalée vers la partie droite de la carrure, l’affichage worldtimer situé à gauche peut occuper la surface plane du poignet sans nécessiter de cornes supplémentaires. Le bracelet textile est cohérent avec la légèreté recherchée et évite d’ajouter inutilement du poids à une montre déjà très présente visuellement. Un bracelet plus épais ou rigide peut modifier sensiblement le comportement de la montre, ce qui justifie de privilégier des solutions capables d’épouser rapidement le poignet.
Le cœur mécanique repose sur le Soprod P024, un mouvement automatique suisse utilisé comme calibre de base. Il fonctionne à 28 800 alternances par heure, soit 4 Hz, et offre environ 38 heures de réserve de marche. SpaceOne lui ajoute un module spécifique développé par Théo Auffret pour entraîner les différents disques de l’affichage. L’assemblage de la complication et de la montre est effectué à Paris. L’intérêt mécanique du modèle réside surtout dans le module d’affichage WorldTimer développé spécifiquement plutôt que dans le calibre Soprod P024 pris isolément. Le mouvement de base fournit l’énergie et la régulation tandis que le module redistribue cette énergie vers les heures, minutes, secondes, disque 24 heures et disque des villes.
Le réglage a été pensé pour rester relativement simple malgré la complexité visuelle. La couronne possède trois positions fonctionnelles. Dans sa première position, elle permet le remontage manuel. Dans la deuxième, elle commande uniquement le disque des villes afin de placer rapidement la ville de référence au bon endroit. Dans la troisième, les disques d’heure locale sur 12 heures et d’heure universelle sur 24 heures se déplacent simultanément. La possibilité de régler séparément le disque des villes puis de synchroniser les affichages 12 et 24 heures constitue l’élément ergonomique central de la complication. Il n’est donc pas nécessaire d’utiliser plusieurs poussoirs répartis autour de la boîte comme sur certaines montres de voyage plus traditionnelles.
Une fois la ville de référence correctement alignée, les différents fuseaux horaires exprimés en heures entières peuvent être consultés directement. Le système ne prend cependant pas en charge de manière complète les zones utilisant des décalages de trente ou quinze minutes. Des régions comme l’Inde, le Népal ou certains territoires possèdent donc des horaires qui ne peuvent pas être lus exactement par la simple correspondance des disques. La principale limite fonctionnelle du système WorldTimer concerne les fuseaux décalés d’une demi-heure ou d’un quart d’heure. Cette contrainte est partagée par de nombreuses montres à heure universelle fondées sur 24 positions principales, mais elle mérite d’être connue par un voyageur fréquent dans ces régions. Les changements saisonniers d’heure nécessitent également de connaître la situation locale des villes consultées.
Les 38 heures de réserve sont relativement modestes pour une montre automatique récente. Une WorldTimer portée quotidiennement reste naturellement remontée par le rotor, mais elle peut s’arrêter si elle reste dans une boîte pendant l’ensemble d’un week-end. La remise à l’heure implique ensuite de vérifier à la fois l’heure locale, le disque 24 heures et la ville de référence. La réserve de 38 heures est le principal compromis mécanique d’une montre dont l’intérêt se situe avant tout dans son affichage propriétaire. Un propriétaire disposant d’une importante rotation de montres devra donc accepter davantage de réglages qu’avec un calibre offrant 70 ou 80 heures. En contrepartie, la couronne unique rend cette remise en route plus intuitive que l’aspect spectaculaire du cadran pourrait le laisser penser.
(2023) SpaceOne Jumping Hour Première création de la marque :
Avant la WorldTimer, SpaceOne établit son langage esthétique avec la SpaceOne Jumping Hour non communiqué. Ce premier projet associe Guillaume Laidet et Théo Auffret autour d’une idée d’horlogerie mécanique accessible mais visuellement très éloignée des montres traditionnelles. La montre utilise déjà un affichage par disques et des volumes inspirés de l’imaginaire spatial, avec une heure sautante remplaçant l’affichage classique par aiguilles. Différentes versions en acier, titane ou carbone forgé sont produites en séries limitées. Son importance dans l’histoire de la WorldTimer est majeure : elle démontre que SpaceOne peut construire son identité autour d’une complication mécanique visible et d’un boîtier volontairement futuriste sans entrer dans les niveaux de prix habituels de l’horlogerie indépendante très complexe. Elle pose également la collaboration entre conception mécanique française et fabrication de composants issue de plusieurs partenaires spécialisés.
(2024) SpaceOne Tellurium Deuxième chapitre astronomique :
Le deuxième modèle élargit considérablement les ambitions techniques de la jeune marque. Le SpaceOne Tellurium non communiqué affiche la position relative de la Terre et de la Lune ainsi que leur évolution autour d’une représentation du Soleil, dans une boîte en titane dessinée par Olivier Gamiette. Cette collaboration avec le designer devient déterminante pour la WorldTimer qui suivra. Le Tellurium installe en particulier une approche où les organes d’affichage sont traités comme des volumes mécaniques visibles sous une importante surface de saphir plutôt que dissimulés derrière un cadran classique. Son esthétique organique et spatiale diffère de celle de la WorldTimer, plus proche d’un cockpit, mais les deux montres partagent la volonté de rendre une complication complexe immédiatement spectaculaire. Le Tellurium confirme ainsi le triptyque qui caractérisera ensuite SpaceOne : design futuriste, module spécifique et assemblage français.
(2025) SpaceOne WorldTimer Titanium Version inaugurale naturelle :
La version naturelle constitue la plus importante série du lancement. La SpaceOne WorldTimer Titanium SOWT01 possède un boîtier en titane grade 5 conservant la teinte naturelle du métal et alternant surfaces polies, brossées et sablées. Ses dimensions sont de 52,7 x 41,9 mm pour 15,88 mm d’épaisseur au niveau du dôme, avec un bracelet de 22 mm s’affinant à 18 mm. L’étanchéité est de 30 mètres. Le Soprod P024 automatique fonctionne à 28 800 alternances par heure et délivre 38 heures de réserve, tandis que le module WorldTimer développé par Théo Auffret entraîne les différents disques. Le premier lot est limité à 300 exemplaires, soit la moitié de la production inaugurale de 600 montres. Cette finition est la plus neutre et celle qui permet le mieux de distinguer les différents traitements appliqués à la géométrie du titane.
(2025) SpaceOne WorldTimer Blue Traitement bleu spectaculaire :
La deuxième déclinaison majeure transpose le même ensemble technique dans une finition beaucoup plus expressive. La SpaceOne WorldTimer Blue SOWT03 utilise toujours un boîtier en titane grade 5 de 52,7 x 41,9 mm, dont les surfaces reçoivent une finition bleue tout en conservant l’alternance entre zones polies, brossées et sablées. L’épaisseur maximale reste de 15,88 mm et l’étanchéité de 30 mètres. Le système d’affichage ne change pas : minutes et secondes à droite, heures locales sur 12 heures en bas, puis disque 24 heures et villes à gauche. Le Soprod P024 automatique conserve sa fréquence de 4 Hz et ses 38 heures de réserve, associé au module conçu par Théo Auffret. Le premier lot comprend 200 exemplaires. Cette version accentue particulièrement la référence à l’univers spatial et aux objets techniques futuristes chers au designer Olivier Gamiette.
(2025) SpaceOne WorldTimer Black Série inaugurale la plus rare :
La déclinaison sombre est produite en quantité plus réduite lors du lancement. La SpaceOne WorldTimer Black SOWT02 utilise un boîtier en titane grade 5 traité noir et conserve les dimensions de 52,7 x 41,9 x 15,88 mm. Les différentes textures du boîtier restent visibles malgré la finition sombre, tandis que les dômes de saphir donnent davantage de contraste aux disques d’affichage. La montre reste étanche à seulement 30 mètres et utilise un bracelet textile de 22 mm avec boucle en titane. Le mouvement automatique Soprod P024 fonctionne à 28 800 alternances par heure et offre 38 heures d’autonomie, avec le même module WorldTimer parisien que les autres variantes. Le premier lot est limité à seulement 100 pièces, contre 300 Titanium et 200 Blue. Cette production plus réduite en fait la variante inaugurale la plus rare numériquement.
(2026) SpaceOne WorldTimer Purple Nouvelle finition DLC violette :
La collection s’enrichit ensuite d’une exécution violette qui conserve intégralement l’architecture mécanique du modèle. La SpaceOne WorldTimer Purple non communiqué possède un boîtier en titane grade 5 associant surfaces polies, brossées et sablées à une finition DLC violette. Les dimensions restent de 52,7 x 41,9 mm et l’épaisseur maximale de 15,88 mm, tandis que l’étanchéité demeure fixée à 30 mètres. Les dômes en saphir continuent de protéger les affichages à disques. Le Soprod P024 automatique fonctionne à 4 Hz et fournit 38 heures de réserve de marche, associé au module WorldTimer développé et assemblé en France par Théo Auffret. La série est annoncée à 200 exemplaires. Cette déclinaison ne modifie donc ni la complication ni l’ergonomie ; elle exploite surtout le potentiel spectaculaire du boîtier en donnant à ses multiples niveaux une couleur encore plus inhabituelle.
La première question concerne la forme elle-même. La WorldTimer est volumineuse, asymétrique et volontairement démonstrative. Elle ne convient donc pas à celui qui recherche une montre discrète ou capable de disparaître sous toutes les manches. En revanche, la dimension de 41,9 mm qui traverse réellement le poignet et le recours au titane rendent la montre plus portable que ses 52,7 mm pourraient le laisser croire. Un essai est particulièrement recommandé lorsque le poignet mesure moins d’environ 17 centimètres ou lorsque l’on porte habituellement des montres inférieures à 40 mm. La position décentrée du bracelet et les dômes rendent les comparaisons avec une montre ronde traditionnelle peu pertinentes.
La Titanium est la version la plus simple à associer et permet de profiter pleinement des différentes finitions du métal. La Black offre une lecture plus furtive et possède la production inaugurale la plus faible. Blue et Purple sont nettement plus expressives et renforcent le caractère de vaisseau spatial du dessin. La Titanium est probablement le choix le plus polyvalent pour celui qui souhaite conserver la WorldTimer longtemps sans se lasser d’une couleur dominante. Les versions colorées sont davantage adaptées à un collectionneur qui recherche précisément un objet très identifiable et possède déjà des montres plus classiques.
La fonction WorldTimer possède un réel intérêt pour celui qui travaille ou voyage entre plusieurs fuseaux horaires. Elle permet de consulter plusieurs régions simultanément après un réglage initial simple du disque des villes. Un utilisateur qui ne suit qu’un seul second fuseau pourrait cependant trouver une GMT classique plus rapide à lire. La WorldTimer privilégie davantage la vue globale et le spectacle mécanique que l’efficacité absolue d’une aiguille GMT. La complication prend tout son sens pour celui qui souhaite visualiser simultanément plusieurs grandes zones du monde plutôt que simplement conserver l’heure de son domicile. Il faut également garder en mémoire l’absence de lecture directe des fuseaux à demi-heures ou quarts d’heure.
La réserve de 38 heures doit être prise en considération par les collectionneurs qui alternent fréquemment leurs montres. Après un arrêt, la remise à l’heure n’est pas particulièrement complexe grâce à la couronne à trois positions, mais elle demande davantage d’attention qu’une simple trois aiguilles. Pour un port quotidien, cette faiblesse disparaît presque puisque le remontage automatique maintient le calibre en fonctionnement. La WorldTimer est donc plus agréable portée régulièrement qu’abandonnée plusieurs jours entre deux utilisations. Un remontoir automatique n’est pas indispensable et le réglage manuel reste suffisamment intuitif pour ne pas devenir une contrainte majeure.
Enfin, les 30 mètres d’étanchéité constituent une limite à prendre au sérieux. Malgré le titane, le vocabulaire de cockpit et les imposants saphirs, il ne s’agit ni d’une plongeuse ni d’une montre destinée à la natation. Sa vocation est le voyage terrestre et aérien, l’usage urbain et le plaisir mécanique. La WorldTimer ne doit pas être choisie comme montre unique si les activités aquatiques font partie du quotidien. Sur un exemplaire d’occasion, il faudra également inspecter les dômes de saphir, les traitements DLC éventuels, le bon alignement des disques et le fonctionnement des trois positions de couronne. L’avis des autres clients est essentiel.
La SpaceOne WorldTimer s’adresse à l’amateur qui recherche une complication d’heure universelle dont l’originalité ne se limite pas à une nouvelle couleur de cadran. Son affichage réparti sur plusieurs disques, son module développé par Théo Auffret, son boîtier en titane grade 5 dessiné par Olivier Gamiette et son assemblage parisien lui donnent une identité particulièrement forte. La Titanium constitue l’interprétation la plus neutre, tandis que Black, Blue et Purple exploitent davantage la dimension néo-futuriste du projet. Ses 38 heures de réserve et ses 30 mètres d’étanchéité rappellent cependant que la priorité a été donnée au spectacle mécanique, au design et à la complication plutôt qu’à l’autonomie ou à la polyvalence sportive. La lecture demande quelques minutes d’apprentissage mais devient ensuite logique grâce à la séparation claire entre minutes, heure locale et temps universel.
Pour confronter confort, facilité de réglage, lisibilité des disques et comportement du boîtier dans la durée à l’expérience réelle de propriétaires, les avis clients Dialicious constituent un complément particulièrement utile.
(Mise à jour Septembre 2026)
4.6
1 Avis
5.0
Émotion
5.0
Design
4.0
Précision
4.5
Confort
4.0
Robustesse
5.0
Rapport Qualité-Prix
Secondaire
Importance dans une collection
Principale
Rarement
Fréquence à être portée
Fréquemment
Plaisir
Motivation principale à l'achat
Investissement
Le profil de SpaceOne Worldtimer est basé sur 1 avis de propriétaires
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Avec 1 avis authentiques et une note moyenne de 4.58/5, Dialicious valorise l’expérience des clients qui possède une SpaceOne Worldtimer. Chaque avis est une source d’inspiration pour comprendre ce qui rend la SpaceOne Worldtimer unique aux yeux de ses possesseurs. Certains la décrivent comme addictive, d'autres comme différente ou futuriste et chacun a des raisons personnelles d’aimer sa Worldtimer pour son émotion, son design ou encore son rapport qualité-prix.
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Valorisés par les avis d’authentiques clients
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Seiko
Prospex
4.3
51 Avis
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Tudor
Black Bay 58
4.6
48 Avis
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Seiko
5 Sports
4.2
34 Avis
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Omega
Speedmaster Moonwatch
4.4
47 Avis
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Rolex
Submariner Date
4.5
35 Avis
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