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Omega Speedmaster Mark II : qu'en pensent les propriétaires ?

4.5

(6 Avis)

4

La Omega Speedmaster Mark II, lancée en 1969, constitue la première grande transformation esthétique de la Speedmaster Professional après l’établissement des codes de la Moonwatch. Omega conserve alors le principe du chronographe tricompax et le calibre mécanique à remontage manuel 861, mais installe l’ensemble dans un nouveau boîtier tonneau nettement plus massif et plus enveloppant. Cette carrure aux cornes presque intégrées, aux larges surfaces satinées et aux poussoirs protégés annonce pleinement le design horloger des années 1970. L’échelle tachymétrique n’est plus située sur une lunette extérieure : elle est imprimée sous le verre minéral plat, ce qui la protège des chocs et de l’usure.

La Mark II est initialement proposée avec un cadran noir proche de celui de la Speedmaster Moonwatch, mais une spectaculaire version Racing grise à accents orange devient rapidement l’une de ses configurations les plus reconnaissables. Après la disparition de cette génération historique, Omega fait renaître la Mark II en 2014 avec un boîtier légèrement agrandi, un verre saphir, une date, 100 mètres d’étanchéité et le calibre chronographe automatique Co-Axial 3330.

Design & lisibilité : la Speedmaster entre Moonwatch et années 1970

La Mark II conserve suffisamment de codes de la Speedmaster pour être immédiatement identifiable, mais elle les transpose dans une architecture très différente. Le boîtier tonneau supprime pratiquement la séparation visuelle entre carrure et cornes et donne à la montre une silhouette horizontale, large et très caractéristique de la fin des années 1960. Les trois compteurs restent disposés à 3, 6 et 9 heures, avec la seconde courante et les totalisateurs du chronographe organisés de façon proche de la Speedmaster Professional. La grande différence se situe autour du cadran : l’échelle tachymétrique est placée sous le verre plutôt que sur une lunette extérieure. Cette échelle tachymétrique protégée sous la glace est l’un des signes distinctifs fondamentaux de la Speedmaster Mark II. Sur le cadran noir historique, le résultat reste relativement sobre avec aiguilles blanches et index luminescents. La variante Racing adopte au contraire un cadran gris, une minuterie très colorée et plusieurs aiguilles de chronographe orange. La réédition de 2014 reprend cette dualité avec un modèle noir et une version Racing gris clair à touches orange et rouges. Elle ajoute une date à 6 heures et un tachymètre rétroéclairé par un anneau rempli de Super-LumiNova. Le verre saphir plat de la génération moderne conserve ainsi l’impression d’une échelle intégrée à la montre tout en permettant sa lecture dans l’obscurité.

Boîtier, bracelet et confort : une forme tonneau qui change tout

La Mark II vintage mesure environ 41,7 mm de large pour approximativement 45 mm de longueur et autour de 14 mm d’épaisseur. Ses dimensions paraissent importantes pour une montre née en 1969, mais la quasi-absence de longues cornes limite sa longueur réelle sur le poignet. Le dessus du boîtier se caractérise par un spectaculaire satinage radial, parfois appelé sunburst, qui part visuellement du cadran vers les bords. Les flancs présentent des finitions différentes et créent une carrure plus sophistiquée qu’une simple masse d’acier. Un polissage trop agressif peut effacer ces transitions, raison pour laquelle l’état du boîtier est devenu un critère essentiel sur les exemplaires vintage. La génération de 2014 passe à 42,4 mm de large pour 46,2 mm de longueur et environ 14,85 mm d’épaisseur. La faible longueur relative du boîtier tonneau permet à la Mark II de se porter plus facilement que son importante largeur ne le suggère. Le bracelet acier participe fortement au dessin, en particulier sur les versions historiques où il prolonge naturellement la carrure. Les modèles modernes reçoivent un bracelet acier à maillons pleins et fermoir réglable. Leur verre saphir plat résiste mieux aux rayures que le verre minéral d’origine et leur étanchéité de 100 mètres apporte une polyvalence nettement supérieure pour une utilisation quotidienne.

Mouvement : du calibre 861 manuel au Co-Axial 3330 automatique

La Mark II de 1969 utilise le calibre Omega 861, mouvement chronographe à remontage manuel introduit dans la famille Speedmaster peu auparavant. Dérivé d’une architecture Lemania, il fonctionne à 21 600 alternances par heure et utilise 17 rubis sur les générations historiques. Son chronographe est commandé par came plutôt que par roue à colonnes et sa réserve de marche se situe autour de deux jours selon l’état et le réglage du mouvement. Il anime les heures, les minutes, la petite seconde et le chronographe sans affichage de date. La réédition de 2014 change radicalement de philosophie avec le calibre Omega 3330 automatique. Celui-ci fonctionne à 28 800 alternances par heure, dispose d’une roue à colonnes, d’un échappement Co-Axial et d’un spiral en silicium Si14, tout en ajoutant une date à 6 heures. Sa réserve de marche annoncée atteint 52 heures. Le passage du 861 au 3330 transforme donc la Mark II d’un chronographe manuel très traditionnel en un chronographe automatique moderne conçu pour un usage quotidien. Le 3330 est certifié chronomètre dans cette génération et permet de bénéficier d’un remontage automatique lorsque la montre est portée régulièrement. Le 861 conserve toutefois un attrait particulier pour l’amateur de mécanique historique en raison de sa proximité avec les Speedmaster Professional de son époque et du rituel quotidien du remontage manuel.

Repères chronologiques et modèles principaux (1969–2025)

(1969) Omega Speedmaster Mark II Black :

La première Mark II transpose le mouvement et l’organisation générale de la Speedmaster Professional dans un boîtier entièrement nouveau. La Omega Speedmaster Mark II ST 145.014 reçoit une carrure tonneau en acier d’environ 41,7 mm de large et approximativement 45 mm de long, avec de grandes surfaces supérieures satinées radialement et des flancs aux finitions distinctes. Son cadran noir mat conserve les trois compteurs du chronographe et une présentation assez proche de la Moonwatch, tandis que l’échelle tachymétrique est déplacée sous le verre minéral plat. Ce choix protège la graduation des chocs et de l’usure extérieure. Le calibre 861 à remontage manuel fonctionne à 21 600 alternances par heure et anime heures, minutes, petite seconde et chronographe. La montre est notamment proposée sur bracelet acier intégré visuellement à la carrure ou sur bracelet cuir. Pour un exemplaire actuel, l’état du satinage du boîtier, la cohérence des aiguilles, le tritium du cadran et la présence d’un verre correctement gradué comptent autant que l’état mécanique du calibre.

(1970) Omega Speedmaster Mark II Racing Grey & Orange :

La version Racing utilise la même architecture mécanique et le même boîtier que la Mark II noire mais transforme complètement sa personnalité. La Omega Speedmaster Mark II ST 145.014 adopte ici un cadran gris animé par une minuterie mêlant notamment orange, rouge et blanc, ainsi que par plusieurs aiguilles de chronographe orange. Les aiguilles principales utilisent des zones sombres à leur base qui se confondent avec le cadran et donnent visuellement l’impression que leurs extrémités claires flottent au-dessus de la montre. La petite seconde à 9 heures conserve une aiguille claire, tandis que les aiguilles orange sont réservées aux principales informations chronographiques sur la configuration d’origine. Le calibre reste le 861 manuel et le verre reste un minéral plat avec tachymètre imprimé sur sa face interne. Cette variante est aujourd’hui particulièrement recherchée parce qu’elle exprime beaucoup plus clairement l’esthétique expérimentale du début des années 1970. Lors d’un achat vintage, les couleurs des aiguilles sont importantes : certains exemplaires ont été remontés au fil des décennies avec des aiguilles orange incorrectes provenant d’autres références Omega.

(1972) Omega Speedmaster Mark II Gold Plated :

La Mark II dorée apporte une interprétation beaucoup plus luxueuse à un boîtier initialement pensé comme un chronographe sportif. La Omega Speedmaster Mark II MD 145.034 utilise une carrure en métal doré associée à un cadran couleur or ou champagne, à des index appliqués et à des aiguilles assorties. L’échelle tachymétrique placée sous le verre adopte généralement une tonalité bordeaux ou marron qui crée un contraste très différent du noir des versions acier. Les chiffres des compteurs présentent également une orientation spécifique sur plusieurs exemplaires documentés. Le calibre demeure le 861 à remontage manuel, ce qui signifie que l’expérience mécanique reste très proche de celle des ST 145.014. Les dimensions sont elles aussi voisines, autour de 41,7 mm de large et 45 mm de long. Cette référence demande une attention particulière sur le marché vintage car l’usure du revêtement doré peut révéler le métal inférieur sur les angles et les zones de frottement. Un polissage destiné à masquer ces traces peut également faire disparaître le satinage et les arêtes caractéristiques du boîtier.

(2014) Omega Speedmaster Mark II Co-Axial Black :

Quarante-cinq ans après la première génération, Omega relance la Mark II en conservant avec précision sa silhouette générale mais en modernisant presque tous les éléments techniques. La Omega Speedmaster Mark II 327.10.43.50.01.001 possède un boîtier en acier de 42,4 x 46,2 mm pour environ 14,85 mm d’épaisseur. Le cadran noir mat reprend les trois compteurs mais ajoute un guichet de date à 6 heures. Le verre devient un saphir plat résistant aux rayures avec traitement antireflet sur ses deux faces. L’échelle tachymétrique reste positionnée sous le verre et reçoit désormais un éclairage par Super-LumiNova, permettant de distinguer les graduations dans l’obscurité. Le mouvement automatique Omega 3330 apporte roue à colonnes, échappement Co-Axial, spiral Si14 et certification chronomètre, avec 52 heures de réserve de marche. L’étanchéité est annoncée à 100 mètres. Le bracelet acier reprend l’aspect intégré de l’original tout en utilisant une construction moderne et un fermoir permettant un réglage de confort. Avec un poids proche de 195 grammes sur acier, cette génération reste cependant sensiblement plus présente au poignet que la Mark II historique.

(2014) Omega Speedmaster Mark II Co-Axial Racing :

La variante Racing est probablement celle qui rend l’hommage le plus évident à la personnalité de la Mark II historique. La Omega Speedmaster Mark II 327.10.43.50.06.001 utilise le même boîtier acier de 42,4 x 46,2 mm, le même verre saphir plat et le même calibre automatique 3330 que la version noire, mais adopte un cadran gris associé à des touches orange et rouges. Les indications du chronographe et de la minuterie créent une lecture beaucoup plus sportive et rappellent directement le cadran Racing de la ST 145.014 sans en être une reproduction exacte. La date prend place à 6 heures et l’échelle tachymétrique placée sous le verre est rétroéclairée grâce au Super-LumiNova. Le calibre 3330 fournit 52 heures de réserve de marche et bénéficie d’un échappement Co-Axial, d’un spiral en silicium et d’un mécanisme de chronographe à roue à colonnes. L’étanchéité atteint 100 mètres. Cette référence constitue un choix particulièrement intéressant pour celui qui apprécie le graphisme très typé des Mark II anciennes mais souhaite bénéficier du confort d’un mouvement automatique, d’un verre saphir et d’une construction contemporaine.

(2014) Omega Speedmaster Mark II Rio 2016 :

Présentée en amont des Jeux olympiques de Rio 2016, cette édition limitée utilise la Mark II moderne comme base tout en ajoutant une référence subtile aux médailles olympiques. La Omega Speedmaster Mark II 522.10.43.50.01.001 conserve le boîtier acier de 42,4 x 46,2 mm, le cadran noir mat, le verre saphir plat, la date à 6 heures et le calibre automatique 3330. Les trois compteurs sont toutefois entourés de matériaux différents : bronze autour du compteur de 30 minutes, or jaune 18 carats autour du compteur de 12 heures et argent 925 autour de la petite seconde. L’ensemble évoque ainsi les trois marches d’un podium sans transformer le cadran en objet ouvertement publicitaire. L’échelle tachymétrique placée sous le verre reste luminescente. Le fond vissé porte le logo Rio 2016 ainsi que le numéro individuel de l’exemplaire. La production est limitée à 2 016 montres. Avec 100 mètres d’étanchéité et 52 heures de réserve de marche, cette édition conserve exactement la polyvalence de la Mark II moderne tout en offrant une configuration de cadran beaucoup plus rare.

(2015) Omega Speedmaster Mark II Steel & Sedna Gold :

Cette déclinaison bicolore éloigne la Mark II de son image traditionnelle de montre-outil en associant l’acier à l’or Sedna développé par Omega. La Omega Speedmaster Mark II 327.20.43.50.01.001 conserve un boîtier de 42,4 x 46,2 mm et environ 14,85 mm d’épaisseur, mais sa couronne, ses poussoirs et plusieurs éléments du bracelet utilisent l’or Sedna 18 carats. Le cadran gris adopte des index et des aiguilles aux tonalités assorties et conserve la date à 6 heures ainsi que les trois compteurs du chronographe. Le verre est un saphir plat avec traitement antireflet et l’échelle tachymétrique reste intégrée sous la glace. Le calibre automatique Omega 3330 fonctionne à 28 800 alternances par heure et fournit environ 52 heures de réserve de marche. L’étanchéité reste annoncée à 100 mètres. Avec un poids supérieur à celui de la référence tout acier, cette version possède une présence plus marquée au poignet. Elle convient davantage à celui qui recherche le dessin singulier de la Mark II dans une interprétation luxueuse qu’à celui qui souhaite retrouver l’esprit strictement utilitaire de la 145.014 originale.

Conseils de choix : génération, cadran, bracelet et usages

Le premier choix consiste à décider entre expérience vintage et confort moderne. Une Mark II de 1969 ou 1970 est plus compacte, plus légère et utilise un calibre 861 à remontage manuel, mais elle demande davantage d’attention concernant son état, son étanchéité et l’authenticité de ses composants. La génération 2014 est nettement plus simple à envisager comme montre portée quotidiennement, avec saphir, 100 mètres d’étanchéité, remontage automatique et date. Elle est cependant plus épaisse et beaucoup plus lourde sur son bracelet acier.

Le cadran noir reste le choix le plus polyvalent. Il rappelle davantage la Speedmaster Professional et rend le boîtier tonneau inhabituel un peu plus discret. Le cadran Racing gris et orange assume au contraire pleinement l’esthétique de la Mark II. La version Racing est particulièrement intéressante si l’on possède déjà une Speedmaster à cadran noir, car elle apporte une personnalité réellement différente sans changer l’architecture fondamentale du chronographe. Sur une pièce vintage, l’authenticité des aiguilles colorées doit toutefois être examinée avec soin.

Le boîtier est un autre critère déterminant sur le marché de l’occasion. Sur une Mark II vintage, les grandes surfaces supérieures doivent idéalement conserver leur satinage radial et des transitions nettes avec les flancs. De nombreux exemplaires ont été polis au cours de leur vie et peuvent présenter une surface devenue uniforme ou des arêtes arrondies. Un boîtier bien conservé peut être plus important qu’un cadran légèrement patiné, car restaurer correctement la géométrie et le satinage d’une Mark II demande un véritable savoir-faire.

Le bracelet acier participe fortement à l’identité du modèle mais peut rendre la version moderne lourde. La 327.10.43.50.01.001 approche 195 grammes en configuration complète, ce qui peut être sensible au cours d’une longue journée. Un bracelet cuir ou textile peut réduire le poids et rendre la Mark II plus facile à porter, même si l’on perd alors une partie de la continuité visuelle entre le boîtier tonneau et son bracelet métallique. Sur une vintage, conserver le bracelet Omega correspondant à la période constitue également un intérêt supplémentaire pour la cohérence de l’ensemble.

Enfin, le choix du mouvement dépend de la relation recherchée avec la montre. Le calibre 861 impose un remontage manuel régulier et ne propose ni date ni remontage automatique, mais son fonctionnement simple appartient directement à l’histoire mécanique de la Speedmaster. Le calibre 3330 offre davantage de commodité, une réserve de 52 heures, une date et une architecture de chronographe plus moderne. La Mark II moderne convient davantage à celui qui privilégie la facilité d’usage, tandis que l’ancienne séduira l’amateur de gestes mécaniques et de design historique. Dans les deux cas, un contrôle d’étanchéité est recommandé avant toute exposition importante à l’eau, particulièrement sur une montre ancienne. L’avis des autres clients est essentiel.

Conclusion

L’Omega Speedmaster Mark II s’adresse à l’amateur de Speedmaster qui souhaite sortir de la silhouette traditionnelle de la Moonwatch sans abandonner l’ADN du chronographe Omega. Son boîtier tonneau, son tachymètre placé sous le verre et ses grandes surfaces satinées lui donnent une personnalité immédiatement identifiable et profondément liée au tournant esthétique des années 1970. Les références historiques à calibre 861 offrent une expérience compacte, manuelle et très proche mécaniquement des Speedmaster Professional de leur époque, tandis que la génération apparue en 2014 ajoute remontage automatique, date, saphir, meilleure étanchéité et tachymètre luminescent. Le cadran noir privilégie la polyvalence, alors que le Racing constitue l’expression la plus originale du modèle et que les versions Rio 2016 ou Sedna Gold apportent des alternatives plus rares.

Pour déterminer si son poids, ses proportions particulières et son dessin très affirmé correspondent réellement à un usage quotidien, les avis clients Dialicious permettent de compléter utilement l’histoire et les caractéristiques techniques.

(Mise à jour Août 2026)

Synthèse des avis clients sur Omega Speedmaster Mark II

4.5

6 Avis

4.5

Émotion

4.5

Design

4.3

Précision

4.2

Confort

4.7

Robustesse

4.7

Rapport Qualité-Prix

Secondaire

Importance dans une collection

Principale

Rarement

Fréquence à être portée

Fréquemment

Plaisir

Motivation principale à l'achat

Investissement

Voir moins d'adjectifs

Le profil de Omega Speedmaster Mark II est basé sur 6 avis de propriétaires

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Pourquoi les clients choisissent la Omega Speedmaster Mark II (6 avis)

Avec 6 avis authentiques et une note moyenne de 4.46/5, Dialicious valorise l’expérience des clients qui possède une Omega Speedmaster Mark II. Chaque avis est une source d’inspiration pour comprendre ce qui rend la Omega Speedmaster Mark II unique aux yeux de ses possesseurs. Certains la décrivent comme atypique, d'autres comme aboutie ou différente et chacun a des raisons personnelles d’aimer sa Speedmaster Mark II pour sa robustesse, son rapport qualité-prix ou encore son émotion.

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